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Affaire Traoré : Non-lieu pour les gendarmes !

De la défiance à la soumission, il n’y a qu’un pas !

Assa Traoré, sa bande de soutiens et les politiques d’extrême-gauche vont fulminer. Les magistrats en charge de l’instruction concernant d’imaginaires violences policières lors de la double interpellation de Adama Traoré viennent de prononcer une ordonnance de non-lieu à informer contre les trois gendarmes.


Cette décision vient mettre un terme à 7 années d’enquête, ponctuées par de multiples expertises officielles qui ont toutes exclu la responsabilité des gendarmes. Seules, deux expertises payées par la famille ont évoqué un possible lien de causalité entre l’interpellation et la mort du suspect. Elles n’ont aucune validité légale.


Le lobby « Justice pour Adama » a entretemps amassé une fortune sur le dos d’un individu dont le parcours personnel n’est pas vraiment un parangon de vertu. En attendant, Assa et la fratrie Traoré poursuivent leur œuvre de défiance à l’égard de la Justice et de l’état. Surfant sur une pseudo vague de racisme systémique de la France, ils diffament, menacent ou agressent quiconque a l’outrecuidance de contester leur vision des faits. Quelques dizaines de fanatiques adoubés par cette famille, elle-même conseillée par un avocat particulièrement pressé d’accuser sans preuve, exercent une certaine forme de pression où l’inversion des valeurs devient la norme. Ils font confiance à la justice seulement si elle condamne très sévèrement les gendarmes parce que c’est dans leur version que réside la vérité. Se souciant plus des futurs dommages et intérêts que l’état serait condamné à verser en cas d’éventuelle reconnaissance de responsabilité que du sort des victimes de violences policières qu’elles dénoncent subir, le clan Traoré bénéficie d’un sentiment d’impunité et de soutiens politiques insupportables. La récupération est leur crédo mais pas pour toutes les causes.


Un jeune au volant d’une grosse berline à 100.000 euros est mortellement atteint lors d’un refus d’obtempérer et les voilà, juchés sur une benne de camion, pour apporter leur soutien de circonstance à ses proches. On les entend beaucoup moins quand un homme âgé de 72 ans meurt sous les coups de trois racailles parce qu’il demandait gentiment de faire moins de bruit.


Tout le monde finit par détester la famille Traoré !


Véhiculant des slogans de haine, aux cris de « tout le monde déteste la police », elle créée dans l’esprit des plus jeunes ou des désœuvrés, une forme de racisme anti-flic. Confortée en cela par le résident de la République lui-même qui, peu après le refus d’obtempérer à Nanterre, dans un élan compassionnel dont il a l’habitude, a déclaré que le policier qui avait tiré était inexcusable. Le plus haut dignitaire de la Nation a condamné avant le début des investigations. Cette défiance rejoint celle de la famille Traoré dans leur imposture depuis de longues années, à faire accréditer la thèse selon laquelle un pauvre jeune homme innocent a été tué par trois gendarmes violents et racistes. Il aurait bonne mine si la justice en faisait de même pour le tir mortel de Nanterre.


La volonté de tomber dans le chaos est patente à chaque nouvelle « marche » interdite. Leur soif de vengeance les aveugle et les quelques députés d’extrême gauche qui ont participé à l’événement du 8 juillet 2023 à Paris, ont, par leur seule présence, légitimé la haine de la police, scandée tout au long de la manifestation. Ce délitement de la classe politique est significatif de l’idéologie qui phagocyte le débat. Des parlementaires, protégés par les forces de sécurité de la République, participent sans vergogne à la déconsidération des policiers et des gendarmes. Ceux-là même qui hurlent à leur désarmement et à un démembrement des unités spécialisées n’ont aucune honte à se cacher derrière un cordon de policiers lorsqu’ils font l’objet d’intimidation. Plus paradoxal, certains parlementaires à l’extrême gauche de l’hémicycle bénéficient d’une garde rapprochée parce qu’ils craignent d’éventuelles agressions de la part de leurs opposants mais affirment que « la police tue » et qu’elle est raciste. Ce grand écart entre la haine déversée en permanence sur les forces de sécurité et l’exigence d’une protection policière à titre individuel est de nature à décrédibiliser les discours tenus par ce groupuscule politique. Cette duplicité ne trompe personne au sein du ministère de l’intérieur, même si comme l’a affirmé Gérald Darmanin, il est à « la tête d’un ministère où, à part les commissaires de police, ceux que nous recrutons, c’est souvent des enfants, de 18, de 19, de 20 ans, qui n’ont pas fait de très grandes études. », les gendarmes et les policiers ont le sens du service public chevillé au corps et le sacrifice humain dans les rangs, chaque année, est là pour en témoigner.


En attendant, comme pour d’autres affaires qui ont déclenché des polémiques ou des émeutes, la Justice va rendre une décision argumentée, au nom du peuple français qu’une toute petite caste va s’empresser de fustiger. Espérons que cette décision ne sera pas considérée comme une injustice et qu’une poignée d’enragés extrémistes en profitent pour détruire la paix sociale. Il y a fort à parier qu’en cas de troubles, l’exécutif fera en sorte que les investigations soient relancées contre les gendarmes.


Justice pour les gendarmes et policiers traînés systématiquement dans le déshonneur !


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